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Administration de Coruscant

Administration de Coruscant


Coruscant est la capitale de la République Galactique. La loi portant statut de Coruscant vient répondre à un paradoxe qui a duré jusqu’à récemment : Coruscant n’était pourvu d’aucune réelle organisation prenant en compte les résidents. Ces derniers, au cœur du système prônant la démocratie, ne bénéficiaient d’aucun aménagement susceptible de porter leur voix jusqu’au Gouvernement de la République, chargé par la Constitution de l’Administration de la Capitale.
Coruscant n’est pas une Planète Membre, d’où l’appellation officielle d’Administration Générale de Coruscant.
Le Vice Chancelier, en tant que chef du Gouvernement de la République, est à la tête de l’Administration Générale de Coruscant.
Il nomme, sur la proposition du Congrès de Coruscant, le Gouverneur de Coruscant. Il met fin à ses fonctions, le cas échéant sur la proposition du Congrès de Coruscant, par voie d’Arrêté. Le Vice Chancelier dispose de peu de compétence à l’intérieur de l’Administration Générale, en revanche, il en est le représentant dans les relations conduites entre Coruscant et des puissantes étrangères à la République.
C’est le Gouverneur de Coruscant qui détient l’essentiel du pouvoir d’administration interne. Il est notamment chargé de veiller au maintient de l’ordre public, ce qui n’est pas une mince affaire sur Coruscant.
Le Vice Chancelier nomme, auprès du Gouverneur de Coruscant, le Commissaire de la République, chargé de le représenter et de veiller aux intérêts de la République. Par exemple, le Commissaire de la République peut être amené, en cas de carence du Gouverneur, à se substituer à ce dernier dans sa mission de maintient de l’ordre public.
Le Congrès de Coruscant est un organe collégial composé des représentants élu au suffrage universel des résidents coruscantis. Le Congrès de Coruscant donne ses avis sur les mesures entreprises par le Gouverneur, il donne un avis conforme sur certaines questions comme la répartition du budget de Coruscant. Le Congrès de Coruscant contrôle le Gouverneur dans son action, il peut être amené à en solliciter la démission auprès du Vice Chancelier s’il se rend responsable d’une gestion dommageable à la capitale. Le Vice Chancelier peut, en tout état de cause, démettre un Gouverneur se rendant responsable d’une gestion de la capitale dommageable aux intérêts de la République.


Autorité du Secteur Corporatif

Issus de l'accord entre la FDC, la Guilde du Commerce, le Technosyndicat, la guilde minière, la très honorable guilde des armuriers et diverses entreprises indépendantes, l'Autorité de secteur corporatif a été fondée il y a près de 250 ans pour servir d'arbitre et de gouvernement dans le secteur corporatif, une zone devenu zone de production attitrée des entreprises fondatrices.
Possédant le pouvoir d'un gouvernement mais la structure d'une entreprise, l'Autorité est tenue d'assurer dans le secteur le respect des concessions que possèdent chaque corporations fondatrices sur les planètes, et la gestion des planètes en question, afin que les concessions puissent être rentable. Possédant une armée conséquente de droide, l'autorité exerce le pouvoir militaire et exécutif sur les planètes du secteur, sauf Bonadan qui possèdent encore son roi et une armée, mais qui n'a pas le contrôle des concessions appartenant à l'Autorité ou aux corporations.
Se détachant progressivement des corporations dont elle gère les concession, l'Autorité a progressivement développé ses propres productions sur des concessions rachetés ou prise de force sur le terrain, si bien qu'elle est désormais la plus puissante organisation commerciale de la galaxie, possédant une production équivalente à celle de la Fédération du commerce, mais ayant, en plus de cela, le contrôle sur les usines de productions des autres corporations et donc la possibilité de mettre à mal entre 30% et 50% de la production des corporations qui dépendent de ses services de gestions.
Entretenant ce statut ambigüe de partenaire et de concurrent, en n'abusant jamais de son pouvoir politique à des fins commerciales, l'Autorité fait ainsi des profit monstrueux, intimide ses concurrents, tout en restant un partenaire indispensables pour absolument tous les grands groupes galactique à l'exception de l'Aratech.
Originellement indépendant, le gouvernement du secteur a signé, il y a un siècle, un accord de coopération avec la République, engageant l'autorité à introduire la loi républicaine dans le secteur, à respecter l'autorité de l'armée républicaine et à payer l'impôt en échange d'un siège au Sénat et surtout de l'abolition très avantageuse des barrières douanières républicaines, l'Autorité étant désormais un système autonome mais aussi, partiellement un membre de la République.
Dirigé aujourd'hui par le peu scrupuleux Passel Argente, l'Autorité maintient son pouvoir bien que le développement exponentiel de la Fédération du commerce, le plus puissant groupe parmi les propriétaires de concessions, soit inquiétant pour son pouvoir économique, celle-ci ne produisant plus que 10% de sa production totale sur les mondes corporatifs et ayant déjà vendu la moitié de ses concessions.
L'Autorité, ayant fait l'objet de plus d'un scandale a désormais l'oeil de la République braqué sur ses faits et gestes. En effet, la guerre de Bonadan, bien que le dirigeant de l'autorité ait nié avoir une implication dans l'action guerrière du roi, pourrait avoir été provoqué ou inspiré par l'Autorité. Bien que les historiens Républicains s'accordent sur la responsabilité indéniable du roi, tous se pose la question du rôle de l'Autorité dont l'inaction vis à vis d'une planète sous son pouvoir, même relatif, est étrange, voir incompréhensible.
L'autorité prend systématiquement le parti de la République dans les guerres et les affaires diplomatique, de part son statut de monde semi-républicain. Néanmoins, il ne s'agit là que d'une façade diplomatique, le groupe étant constitué essentiellement d'hostile à la République qu'ils considèrent trop contraignante dans ses lois, notamment sur la restriction de l'armement.
Le sénateur de l'Autorité, bien qu'ayant le droit à la parole et une voix au Sénat, n'a pas le droit de proposer de loi, de motion ou d'amendement, en vertu de l'autonomie de son secteur qui ne fait pas de lui un citoyen à part entière et donc ne lui donne pas la légitimité de participer à la législation.
Malgré tout, le sénateur de l'Autorité du secteur corporatif est connu pour sa tendance à l'abus de paroles inutiles et à la prise incessante de parole, visant évidement, à repousser les débats et à les noyauter, surtout lorsqu'il s'agit d'économie.
La guerre entre la FDC et la République a particulièrement touché l'autorité du secteur corporatif qui y voit une agression inqualifiable de la République envers l'un de ses membres, sur une planète qui n'est même pas sous juridiction républicaine. La mort de son président, Passel Argente a d'ailleurs achevé de convaincre l'autorité d'apporter son soutien à la FDC, financier d'abord et officiel, officieux et militaire ensuite en prévoyant de la rejoindre dans une alliance anti-républicaine.


Coalition Royale (Alderaan)

PRINCIPES POLITIQUES GENERAUX

La Coalition Royale est avant tout un parti qui se veut soutien et pilier de la monarchie alderaanaise. Prête à défendre l’institution monarchique avec fougue et bravoure, elle est loyale à la volonté du Roi et soucieuse d’en préserver les prérogatives. De même l’efficacité d’un régime venant avant tout de l’unité de sa direction, la monarchie, alliée à un Parlement – démocratique représentant du Peuple - semble la parfaite solution institutionnelle, accordant cohérence des décisions et garantie des libertés publiques fondamentales des citoyens.
Il faut de plus noter que la Coalition est généralement menée par des citoyens de haute extraction sociale ce qui en fait un parti soucieux des intérêts des membres la noblesse planétaire (un parti aristocratique donc) et de la préservation des libertés économiques (un parti libéral aussi).
En effet, la Coalition défend l’aristocratie, la méritocratie pourrait on dire en des termes plus récents, plus parlants et, surtout, moins lourdement connotés, c'est-à-dire le choix des meilleurs, des personnes de qualité, des individus les plus aptes à représenter, gouverner et diriger la Nation. De même, elle protège la liberté d’entreprise, œuvrant à réduire les obstacles pouvant s’y opposer, et encouragent la liberté de commerce et de marchés.

PRINCIPES POLITIQUES THEMATIQUES

• Institutions et Organisation Générale :
La Coalition Royale est favorable et évidement loyale à la monarchie ainsi qu’à une aristocratie foncière développée et soutenue. Elle prône les bienfaits de la démocratie représentative et en fait son jeu. Elle favorise un Etat unitaire, décentralisé et déconcentré, avec une déconcentration fondée sur la reconnaissance des familles nobles évidement. La Coalition admet les principes de privilèges et de droits héréditaires mais reste opposée au suffrage censitaire.
• Politique Economique et Commerciale :
La Coalition Royale défend avec ferveur la liberté d’échange, la liberté d’entreprendre et les principes de concurrence non faussée. Elle s’oppose à l’interventionnisme de la part de l’Etat et tolère le protectionnisme de l’économie, s’il est mesuré et équilibré. Elle encourage libéralisme et soutient les principes de l’économie de marché tels.
• Finances Publiques :
La Coalition Royale est favorable à une forte modération, une mesure et une régulation des dépenses publiques, une légèreté des services publiques et, en contre partie, à une baisse des charges publiques, taxes et impôts, notamment ceux relatifs aux échanges commerciaux ou boursiers.
• Action Sociale :
La Coalition Royale soutient l’intervention des entreprises privés dans des missions de service public, pour palier les besoins des administrés, la libre concurrence étant le gage de la qualité du service.
• Sûreté Intérieure et Justice :
La Coalition Royale défend ici une politique répressive, d’une part, avec la mise en place de corps de police et une réglementation pénale et civile efficace et présente ; et d’autre part une politique préventive avec la publication d’avis et une promotion de l’information. Elle soutient l’établissement d’une justice impartiale, indépendante, efficace et respectueuse des justiciables, ainsi que la mise en place d’une justice nobiliaire spécifique.
• Défense :
La Coalition Royale promeut la défense stratégique d’Alderaan par des moyens non agressifs, préférant les systèmes de défense à l’emploi d’armes offensives. Elle soutient l’entretien d’une armée dans ce seul but de protection du peuple, du territoire et des intérêts alderaanais.
• Politique Etrangère et Communautaire :
La Coalition Royal est favorable à une ouverture diplomatique et culturelle de la planète. Elle soutient une République Galactique démocratique, équilibrée et éventuellement fédérale.


Communautés du Sénat Galactique

Le Sénat de la République Galactique en plus d’être organisé en groupes politiques est divisé en Communautés de Planètes. Les communautés de planètes sont constituées de sénateurs réunis en raison d’une proximité astrographique ou des intérêts particuliers communs entre les planètes qu’ils représentent, aux termes du règlement du Sénat. Il s’agit généralement de planètes qui sont amenées à exprimer des besoins ou des objectifs similaires en raison par exemple de l’importance de la prospérité économique, d’un besoin de protection militaire ou encore de protection de valeurs morales républicaines. Il est particulièrement important de noter que la répartition des sénateurs au sein de ces communautés ne présage en rien de leurs affinités politiques et de leur appartenance à un groupe politique, elle ne dépend que du type de planète qu'ils représentent.
Communauté des Systèmes Producteurs de Ressources minières & énergétiques (CSPR) Leader(s) : Bespin, Thyferra … Type de planètes : Planètes disposant de ressources très précieuses (à l’exemple du Gaz Tibanna) essentielles pour des technologies d’ordre galactique. La plupart de ces ressources sont exportées dans la République et dans toute la galaxie.
Idéologie : Ces planètes se sont notamment organisées pour déterminer les prix de ces matières premières. Elles exigent de la République une politique peu interventionniste en matière de taxation commerciale ou de contrôle du commerce galactique. En matière de Défense, elles souhaitent une intervention forte de la République pour la protection de ces routes et de leur exploitation.
Communauté des Systèmes Centraux (CSC) Leader(s) : Fondor, Kuat, Metellos, … Type de planètes : Planètes riches et développées, au confluent de routes commerciales importantes aboutissant au noyau, aux atouts économiques conséquents, disposant de centres décisionnels de niveau galactique (accueillent souvent le siège des Firmes Transnationales).
Idéologie : Ces planètes sont très critiques vis-à-vis de la République, et ne souhaitent d’elles que des avantages préférentiels commerciaux pour leurs firmes. Elles rejettent notamment l’ingérence des FARs dans leurs affaires, les taxations, le contrôle de leurs politiques diplomatiques, la conduite impériale de la Chancellerie.
Communauté des Systèmes Médians & Périphériques (CSMP) Leader(s) : Bothawui, Eriadu… Type de planètes : Mêmes planètes que celles des Systèmes Centraux mais sont cependant plus isolées dans la Bordure Médiane ou la Bordure Extérieure. Souvent, des puissances régionales puissantes avec des ressources ou des niveaux technologiques très développés.
Idéologie : Elles défendent les mêmes lignes que le CSC, cependant, outre le refus d’un interventionnisme diplomatique et économique républicain, elles supportent la création des FARs et l’élargissement de leur compétence. Non qu’elles soient faibles militairement, mais sont souvent en prises avec des voisins militairement envahissants et souhaitent une protection accrue de la République, plus que des avantages économiques.
Communauté des Six Leader(s) : Bimmisaari, Ithor, Rodia. Type de planètes : Planètes de faible importance galactique, aux ressources peu étendues, sans rayonnement particulier, parfois isolées ou sous l’influence d’envahissants voisins.
Idéologie : On l’aura compris, les Six (en réalité il s’agit des 6 premiers signataires et la liste s’est agrandie depuis) ont beaucoup à réclamer de la République. Ils se sont réunis pour faire entendre leur voix : plus de protection militaire, plus d’aides publiques, plus de protection de leurs marchés souvent fragiles ; ils souhaitent un co-développement avec la République. Ils y sont très fidèles à la République, et sont particulièrement méfiants vis-à-vis des autres Communautés.
Communauté des Systèmes Loyalistes Leader(s) : Alderaan, Caamas … Type de planètes : Planète au niveau culturel important, aux élites intellectuelles très développées ; sans puissance économique majeure mais disposant d’un rayonnement culturel et d’une influence politique importante dans la République galactique.
Idéologie : Si cette communauté rassemble des planètes assez dispersées au sein de la République, elles sont très attachées à la présence l’entité Républicaine et plus encore aux valeurs de paix et de démocratie qui l’ont fait naître. La prospérité ne passe qu’après le respect des droits et libertés fondamentales pour ces planètes.


Consortium de Hapès

Fondé 4000 ans avant la bataille de Bastion par des pirates de l'espace, le Consortium de Hapes est l'un des ensemble planétaire en périphérie de la République et dont l'histoire est indirectement lié à ce grand ensemble galactique.
Entouré d'un réseau dense d'anomalies stellaires rendant l'entrée dans son secteur difficile, hormis pour ceux qui en connaissent les accès hyperspatiaux, le consortium est une nation composée d'un ensemble de 63 systèmes sous contrôle autocratique d'une monarchie absolue et d'une classe de noble réduite et toute puissante.
Mystérieux et inconnue de par son isolationnisme, le consortium se garde de jouer un rôle dans l'échiquier galactique, hormis de loin, en usant des richesse qui lui rapporte sa civilisation très avancée technologiquement afin de corrompre ceux qui peuvent l'aider. Mais cette influence discrète est à peine perceptible dans les grands évènements de la galaxie de part son rôle purement stratégique de protection des intérêts Hapien.
Faisant malgré tout du commerce avec une parti de la galaxie, via la guilde du commerce ou la Czerka, qui lui vend des armes, le Consortium est une énorme source de richesse pour ses dirigeants, de part son industrie très évoluée.
Militariste et isolationniste, le Consortium possède l'une des flottes de défense les plus efficaces de la galaxie, composée de croiseurs et de frégates lourdes, ainsi que de chasseurs en très grand nombre.
Traditionaliste, le consortium est gouverné par une reine, vue comme une déesse vivante dont les désirs sont des ordres et qui possède absolument tous pouvoirs. Cette reine est assistée par une classe de nobles peu nombreux et maîtres de la presque totalité de l'économie Hapienne ainsi que propriétaire de la majorité de ses terres. Ces nobles se divisent entre les courtisans, qui sont les plus riches et ceux qui plaisent à la reine, essentiellement des femmes; les gouverneur de planète, noble titré et possédant l'autorité ainsi que la majorité du terrain sur une planète; et les nobles entre les deux, formant souvent la cour des gouverneurs à défaut d'être suffisamment puissant pour être auprès de la reine.
Ce système féodal bien que centré sur la personne de la Reine, absolue et tyrannique, introduit un paradoxe entre les hautes classes de la société, traditionalistes, riches et peu enclines aux changements, et les basses classes de roturiers et bourgeois, modernes et passionnées de technique et de science, mais ayant tout de même pour ambition de devenir noble, malgré leur aversion pour la tradition.


Groupes Politiques du Sénat Galactique

Les sénateurs de la République Galactique s’assemblent en groupes politiques en fonction de leurs affinités politiques. Les groupes politiques ne peuvent avoir pour objet de défendre des intérêts particuliers ou locaux, puisque c’est, au sénat, la tâche qui revient aux communautés. Aussi l’appartenance d’un sénateur à un groupe politique du Sénat ne dépend que de ceux qui l’ont désigné indépendamment de la planète qu’il représente, ce que certains facteurs planétaires plus ou moins prononcés influencent nécessairement tant dans les modalités de la désignation du sénateur que dans des particularismes locaux.


GROUPE POLITIQUE DES LIBERTES

Libéral et Autonomiste

Le Parti des Libertés défend la liberté des êtres, des planètes et des échanges. Il tend à protéger la souveraineté des planètes membres, la libre circulation des personnes et des marchandises, la liberté d’entreprise et la libre concurrence. Il s'oppose à l’interventionnisme de la République notamment dans l’économie ou les politiques nationales, il protège en outre les libertés individuelles des citoyens et en particulier le droit de propriété.


GROUPE POLITIQUE REFORMATEUR REPUBLICAIN

Socio-libéral et Loyaliste

Le groupe Réformateur Républicain a pour première vocation de garantir l’existence et la prééminence de la République. Il défend l’expansion des valeurs que sont la démocratie, la paix et la liberté des citoyens au sein de la République comme à l’extérieur. Il souhaite faire de la République un espace de paisible échange d’une culture et de valeurs communes. Partisan d’une liberté relative de l’économie et d’un encadrement des planètes membres par la République pour une meilleure garantie des valeurs morales Républicaines.


GROUPE POLITIQUE SOCIAL-DEMOCRATE

Social et Fédéraliste

Le Parti Social-démocrate souhaiterait voir en la République une fédération d’Etats partageant des valeurs communes de solidarité et d’égalité entre citoyens, un Etat fermement ancré sur une base démocratique affirmée. Ce parti défend un fort interventionnisme de la République au sein des Etats membres et un grand contrôle de celle-là sur les échanges et l’économie.

La politique interne corellienne

Depuis la réforme constitutionnelle corellienne, le régime est une démocratie reposant sur un parlement composé de 200 députés corelliens. Ces 200 députés corelliens sont élus au suffrage universel par les citoyens de Corellia. Pour permettre l'élection de ces 200 députes, Corellia a donc mis en place un nouveau découpage afin de correspondre à 200 secteurs administratifs. Ainsi, chaque citoyen est affecté à un secteur administratif qui peut englober plusieurs quartiers de la capitale ou correspondre tout simplement à une ville corellienne autre que la capitale. Cette désignation de secteur s'effectuant au moment de l'acquisition de la citoyenneté corellienne ou définie de manière automatique pour les personnes déjà citoyenne de la République corellienne.
Ces mêmes députés permettant l'élection du président de la République Corellienne. La Seule exception à ce mode électif fut le président Erryl Runner, lui même à l'origine de la réforme constitutionnelle du régime corellien. Désormais, une nouvelle page de la politique planétaire corellienne s'ouvre avec les futures élections qui vont avoir lieu dans les divers secteurs administratifs corelliens qui permettra par la suite la désignation d'un nouveau président qui nommera son premier ministre. Ce même premier ministre nommera lui même les membres de son gouvernement.
D'ailleurs, trois courants idéologiques dominent le paysage politique :

  • Le Parti Populaire Corellien (P.P.C) : libéraux sur les questions économiques et conservateur sur les questions de société
  • Le Parti de l'Aurore (P.A) : partisan d'une régulation économique mais aussi progressiste sur les questions de société
  • Le Parti du Centre (P.C) : courant militant pour une régulation économique mais conservateur sur les questions de société


Mouvement Monarchique (Alderaan)

PRINCIPES POLITIQUES GENERAUX

Le Mouvement Monarchique, parti des extrêmes hauteurs, dispose d’une influence mineure. Il est un parti hautement monarchique, nationaliste et républico-sceptique. Sa principale ligne est la mise en place d’un absolutisme monarchique au sein duquel le Roi règne non seulement, mais gouverne également. Un Roi maître de la Justice, grand législateur et détenteur des pouvoirs d’exécution en somme. Il prône également le retour à un Etat gendarme en lieu et place de l’Etat providence.
Il vise dont à modifier l’actuel ordre institutionnel en ne donnant aux représentants élus qu’un pouvoir secondaire et en confiant les principales prérogatives de ceux-ci à des Conseils de Gouvernements nommés par le Roi, seul détenteur de la légitimité puisque Souverain de Droit Divin et premier représentant de la Nation. Considérant donc que le pouvoir ne peut venir que d’en haut, du Roi, il apparaît alors normal de le confier aux individus nommés par celui-ci. De plus, le Mouvement défend la mise en place du suffrage censitaire, considérant que le gouvernement de l’Etat ne peut être confié qu’aux seules personnes aptes à l’assumer.
De même, le mouvement monarchique a la volonté de recentrer le pouvoir entre les mains de l’espèce humaine, la tenant pour première colonisatrice de la planète Alderaan et, à ce titre, normalement détentrice des principales prérogatives publics. Les autres espèces devenant de ce fait inférieures à la susnommée. Ce parti cherche en conséquence à retirer la citoyenneté et l’exercice des droits politiques aux espèces non humaines. Il faut noter que certains membres de ce mouvement prônent également la requalification simple des non humain en objets de Droit.
Le Mouvement Monarchique est également républico-sceptique puisqu’il considère difficilement que le Royaume Alderaan puisse ainsi aliéner une partie de sa souveraineté au profit d’une organisation supra nationale. Il refuse donc l’abandon des droits militaires et diplomatiques d’Alderaan ainsi que l’idée de la constitution d’un Etat Fédéral républicain. Le Mouvement Monarchique défend également la militarisation de la planète pour la cause de la défense des intérêts nationaux.
Ce parti se rapproche généralement de la « Coalition Royale » lors des échéances électorales planétaires, mais n’hésite pas à faire entendre sa voie aux élections locales.

ORGANISATION GENERALE DU PARTI

Le Mouvement Monarchique est organisé autour d’un leader, Le Secrétaire Général, assisté par un Conseil National. Les membres du Conseil National sont à moitié élus par les adhérents, l’autre moitié en est membre héréditaire de droit. Ceux-ci désignent ainsi le Secrétaire Général qui est chargé de mener les directives définies par le Conseil National et de défendre les intérêts du Parti. Le Secrétaire Général exerce ses fonctions à vie, généralement jusqu’à ce que le Conseil l’en considère incapable.
L’organisation « Acte pour le Roi » est en quelques sortes le bras armé du Mouvement Monarchique. Officiellement chargée de la propagande du parti et des actions de recrutement pour le compte de celui-ci, elle est en fait bien plus officieusement une forme d’organisation paramilitaire secrète au service des dirigeants du Mouvement Monarchique et sur laquelle ils n’hésitent pas à s’appuyer. Cette organisation a bien évidement été condamnée à de nombreuses reprises pour ses activités plutôt illicites mais sans jamais être interdite, car agissant toujours dans l’ombre avec l’appui de puissants.

Parti du Progrès (Alderaan)

PRINCIPES POLITIQUES GENERAUX

Le Parti du Progrès est tout d’abord un parti qui se veut novateur et anticonformiste. Il défend en toute priorité les valeurs sociales de communauté et de démocratie. A ce titre il s’oppose à toute forme de privilèges particuliers, ce sans pour autant s’opposer au système monarchique coutumier et endémique à Alderaan, y voyant même une mise en valeur de la Nation, du régime parlementaire et de la représentation nationale.
Ce parti se donne pour but de rassembler la société alderaanaise sans distinction économique, raciale, religieuse ou autre en une communauté, une Nation unique et soudée, dans le respect des valeurs individuelles.
Plus concrètement, le Parti du Progrès propose une intervention de l’Etat dans la plupart des domaines, publics ou privés, par le biais d’une administration publique compétente afin de défendre l’intérêt général, l’épanouissement de la communauté et de satisfaire les besoins communs, avant les intérêts privés.
C’est la mise en place d’un Etat providence équilibré fondé sur l’intérêt général, la redistribution des richesses dont le moyen est cet interventionnisme et ce dirigisme étatique, entendu que seule la chose publique peut pourvoir au commun profit, alors que les groupes privés ne peuvent servir que des intérêts privés.

PRINCIPES POLITIQUES THEMATIQUES

• Institutions et Organisation Générale :
Le Parti du Progrès, pour permettre une bonne intervention de l’Etat, prône le maintien d’un Etat unitaire mais centralisé et déconcentré. Il soutient également le régime parlementaire et souhaite la mise en place de procédés de démocratie semi-directs.
• Politique Economique et Commerciale :
Le Parti du Progrès soutient la mise en place d’une économie maitrisée fondée sur la planification et une réglementation stricte. Il prône l’interventionnisme de l’Etat au sein des l’économie et le protectionnisme des marchés. Il favorise également la mise en place de monopoles d’Etat et une politique de nationalisation des entreprises à intérêt public.
• Finances Publiques :
Le Parti du Progrès, pour pouvoir financer sa politique interventionnisme, soutien la taxation des échanges boursiers et des capitaux, ainsi que la mise en place d’impôt directs, les plus riches devant une plus grande cotisation afin de permettre une meilleure redistribution des richesses. Donc des impôts pondérés pour pourvoir à la survie d’un important service public.
• Action Sociale :
Le Parti du Progrès défend la redistribution des richesses, ainsi que la mise en place de services d’aides publics pour pourvoir à la protection des plus pauvres. La mise en place de systèmes de protection sociale, de moyens de protections des travailleurs et la mise en commun de biens communautaires publics.
• Sûreté Intérieure et Justice:
Le Parti du Progrès prône en matière de répression la mise en place de corps de sûreté et de protection, plus basés sur l’intervention ponctuelle, et d’un droit spécifique ; et en matière de prévention la mise en place de moyens de renseignements internes évolués. Une justice égale, gratuite et semblable pour tous également.
• Défense :
Le Parti du Progrès défend également la mise en place d’une armée effective afin de permettre des missions de projection extérieure en coopération avec les forces républicaines, ainsi que des forces aptes à défendre Alderaan dans l’atmosphère comme au sol.
• Politique Etrangère et Communautaire
L’un des points de ralliement avec la Coalition Royale en termes d’ouverture de l’Etat a ceci prêt que le Parti du Progrès soutient entièrement la mise en place d’une République fédérale.

Parti pour la République (Alderaan)

PRINCIPES POLITIQUES GENERAUX

Le Parti pour la République est un parti du bas. Sa ligne politique est principalement fondée sur la mise en oeuvre d’un bouleversement institutionnel par le renversement de la monarchie, le dépôt de la famille royale, la destitution de l’aristocratie et l’instauration d’une république parlementaire unitaire et égalitaire. Une prise de pouvoir par la force n’est pas exclue par la majorité des membres de ce parti, par ailleurs.
Tout en prônant un très fort dirigisme de l’Etat, il soutient la mise en place d’un interventionnisme économique. Il est favorable au respect des libertés collectives et reste opposé aux principes d’aristocratie et de privilèges et à toute tentative de remise en cause des principes d’égalité entre citoyens.
Il s’oppose au militarisme et souhaite voir confier à la République le soin de gérer défense et relations extérieures, confiant à l’Etat d’Alderaan la faculté de subvenir aux seuls besoins intérieurs. La République d’Alderaan mise en place étant fondée sur la démocratie semi-directe, alliant l’élection des représentants au suffrage universel, à la mise en place de procédures référendaires et de veto populaire.

ORGANISATION GENERALE DU PARTI

Le Parti pour la République est constitué d’un Président, d’un Bureau Général, d’un Conseil Général et de Cellules Territoriales. Le Président et les membres du Bureau sont directement élus par les adhérents au parti formés en Cellules Territoriales. Le Président dirige le Parti assisté du Bureau Général qui prend ses décisions par l’adoption de délibérations à la majorité absolue, le principe démocratique étant de rigueur.


Organisations ACL : Membres du conseil de l'ACL

La Fédération du commerce

Première entreprise commerciale de la galaxie et principale puissance en terme d'influence dans la bordure extérieure.
Elle possède l'armée la plus puissante et la plus nombreuse après les FAR.
Il s'agit à la fois d'une corporation commerciale et d'un gouvernement semi-autonome affilié à la République, géré par les némoïdiens, qui n'ont pas d'autre gouvernement.
La FDC possèdent en propre l'espace némoïdien et à beaucoup d'influence sur bon nombre de colonie de la bordure extérieure qui dépendent de ses services pour survivre. Elle a également beaucoup d'influence sur les planètes autours de son secteur comme Commenor, Rendili ou Sarapin.

Son représentant au sein du conseil de l'ACL est Nute Gunray, vice-roi de la FDC, qui agit en tant que chef de gouvernement et laisse les affaires courante de la face commerciale de l'entreprise à son conseil.


La Guilde du Commerce

Seconde entreprise commerciale de la Galaxie, la GDC est une entreprise agissant surtout en territoire républicain, mais ne portant pas spécialement la République dans son coeur.
Elle est en guerre d'influence régulière avec la FDC, même si un compromis et un partage des zone d'influence galactique de chacune des entreprise a été trouvé depuis un moment.
Elle possèdent une petite armée de droide et de vaisseau, mais trois fois moins nombreuse que celle de la FDC, car la sienne est illégale, même si le poids de l'entreprise a permis à la République de fermer les yeux.
La guilde n'est qu'une entreprise et ne possèdent aucune planète en propre.
Elle n'est pour autant pas dénuée d'influence dans la galaxie, ayant, au fil de sa très longue existence, placer nombre de gouvernements au mieux sous influence, au pire fantoches, sur nombre de planète de la République, comme Sullust, Varonat ou encore Nubia.

Son représentant au conseil de l'ACL est Shu Mai, Présidente de la guilde.


Compagnie Minière de la Bordure Extérieur (COMBE)

La COMBE est la principale entreprise de prospections dans la bordure extérieure. Elle a le quasi monopole d'une majorité de matériaux sur des dizaines de planètes indépendantes et se place parmi les dix plus importante compagnie minière de la galaxie, bien qu'elle n'égale pas les très puissante compagnie minière républicaine de la Bordure médiane et de la zone d'expansion.
C'est le seul membre de l'ACL qui n'a quasiment aucun lien avec la République, puisqu'elle vent directement son minerai à destination des mondes industriels de la galaxie à la Fédération du Commerce, qui s'occupe ensuite de la revente.
Elle espère que le combat de l'ACL lui permettra de juteux profits en commande de matériaux pour vaisseau et surtout, lui ouvrira l'accès au commerce Républicain que le lobby des prospecteurs républicain rend difficile d'accès pour une compagnie étrangère.
Elle possèdent une importante flotte de vaisseau léger, pour lutter contre les innombrables pirates de son secteur d'activité et une petite armée de mercenaires mal entrainés.

Son représentant au conseil de l'ACL est Fledric At, vice-président de l'organisation.


La corporation Czerka

La corporation Czerka, comme la FDC, est une compagnie ayant beaucoup d'influence dans la bordure extérieure, où elle fourni du matériel à nombre de colonie et qui prospère grâce à la vente d'arme.
Plus encore que la FDC, la Czerka a eu de très nombreux démêlés avec la République, ayant très souvent soutenu ses ennemis, allant des sith à des groupes terroristes.
Pourtant, il s'agit uniquement d'une société opportuniste, qui ne souhaite pas la destruction de la République, mais uniquement profiter de l'opportunité commerciale qu'offre ceux qui la déteste.
Son dernier dirigeant est cependant résolument anti-républicain, d'où l'engagement direct de la corporation au coté de l'ACL.

Son représentant au conseil de l'ACL est Jana Lorso


La corporation Aratech

La corporation Aratech est une compagnie spécialisé dans les composants électroniques.
Elle n'a rejoint l'ACL qu'après l'assassinat d'un de ses membres important, dont elle soupçonne que ce soit l'oeuvre des SR de la République. C'est uniquement par peur de voir la République s'en prendre aux corporations après avoir vaincu la FDC que l'Aratech a rejoint l'ACL.
Mais, n'étant pas anti-républicain, le soutien de cette mégacorporation a été conditionné par la promesse du maintien de l'essentiel des structures de la République en cas de victoire de l'ACL, souhaitant uniquement du mal à l'armée de la République.

Sous ses dehors vertueux se cache aussi l'envie de profiter de l'opportunité qu'offrirait une galaxie sans armée centralisée, et donc la prolifération d'armée et de système de défense planétaire qui en résulterait.

Le représentant de l'Aratech au conseil est Mazza Roblin, le dirigeant du conseil d'administration de l'Aratech.


La compagnie Baktoid

Affilié à la FDC, Baktoid n'était pas destiné à être considérée comme corporation fondatrice et à avoir une voix au conseil. C'est son importance stratégique en tant que principal fournisseur de droide de combat qui lui a valu d'avoir une voix indépendante de la FDC.
Bien que toujours sous la tutelle commerciale de celle-ci, l'arrivée au sein de l'ACL a permit à la compagnie de retrouver une autonomie qu'elle avait en partie perdu et d'augmenter considérablement son poids politique parmi les autres corporations, au détriment de la FDC affaiblie par son conflit avec la République.
Ce gain d'autonomie et ce poids politique est la principale motivation de Baktoid à entrer dans l'ACL, qu'elle aurait de toute façon soutenue commercialement en lui fournissant une armée.

Le représentant de Baktoid au conseil de l'ACL est Fleur Rotterda, membre du conseil d'administration de la compagnie.


L'autorité du secteur Corporatif

L'autorité du secteur corporatif est l'organisation mi commerciale, mi-gouvernementale qui contrôle le secteur corporatif.
Elle est le seul membre de l'alliance à ne pas être une corporation commerciale, mais un réel gouvernement, bien qu'ayant normalement ratifier un traité de semi-autonomie avec la République, à l'image de la FDC.
Bien que possédant la structure d'une entreprise et ayant d'importante activités commerciales, l'Autorité du secteur corporatif est entrée en guerre réellement en tant que gouvernement et, contrairement aux autres membres, possèdent une réelle légitimité à le faire.
C'est l'assassinat de son président Passel Argente, assassinat imputé aux SR, qui a précipité l'entrée en guerre.
Même si elle soutient l'alliance et ses but, l'autorité ne le fait que parce qu'elle sait qu'elle ne pourrait gagner seule contre la République, mais son motif d'entrée en guerre est purement diplomatique, afin de répondre à l'affront du meurtre de son président et s'assurer ainsi de démanteler l'armée républicaine considérés comme ennemis

Le représentant de l'Autorité au conseil est Amal Zigzo, successeur de Passel Argente

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